Ralph Lauren

mardi 16 juillet 2013 16:11


Mad Dog 2: The Lost Gold

Etranger. Si ce sont l'or et les aventures que tu cherches, tu trouveras du goudron et des plumes. C'est deux ans après la sortie du célèbre Mad Doc McCree que sort la suite, la seule l'unique, Mad Dog 2 : The Lost Gold. 
L'étranger est de passage dans une petite ville tranquille du Far-West, et va bien vite se retrouver au milieu des brigands et d'ennuis en tous genres.

Histoire

 

Vous partez à la recherche d'un trésor de pièces d'or sonnantes et trébuchantes, sur les traces du terrible Mad Dog. Ce dernier ne vous laissera pas lui rafler son cher petit magot, et par ailleurs une flopée de cinglés armés de colts sont prêts à vous tomber dessus à tous les coins de rue. Entre un choix et un autre, ce ne sont que des ennuis que vous attendez si vous n'apprenez pas à dégainer plus vite que votre ombre. 



Be Aware of the Mad Dogs

 

 

 

Graphismes

 

C'est tout à fait du même ordre à ce qui nous était servi dans le premier Mad Dog McCree. Du bon vieux FMV à l'ancienne, comme on l'affectionnait tout particulièrement sur la 3do à l'époque.

 

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Les décors sont typiquement ceux du Far West et des Westerns, avec beaucoup d'acteurs au jeu souvent discutable, mais un incontestable charme par ailleurs. 

Dès l'introduction, on retrouve le vieux prospecteur du premier épisode, joué par Ben Zeller, qui nous conduit la diligence alors qu'on devra se faire la main sur quelques cibles sur le trajet.

 

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Gameplay

 

Trois niveaux de difficulté pimentent le challenge, Deputy, Sheriff, et Marshall, du plus facile au plus difficile, la différence étant la densité de méchants au mètre carré. Il y en aura plus à tuer dans les niveaux plus élevés. 

C'est après une première partie d'introduction à l'histoire à travers quelques bons coups de feu bien placés que vous aurez à choisir entre trois choix possibles pour mener à bien cette aventure. Dans cette intro, vous êtes invité à vous exercer au tir en visant des éléments de décor, tandis que vous êtes installé dans une diligence qui file vers la ville la plus proche. Peu avant votre arrivée, un inconnu vous invite à redoubler d'attention face aux hommes de Mad Dog, précieux conseil, alors qu'il est en train de rendre l'âme, le corps criblé de flèches. Vous devrez alors dessouder quelques cowboys, au terme de quoi un prêtre vous remettra une carte, puis vous pourrez choisir entre trois personnages clés qui vous épauleront chacun à leur manière, dans votre progression. 

Ces choix déterminent la suite du jeu, et renforcent de fait la longévité du jeu. A vous de voir, entre le professeur, un joueur de cartes invétéré, une belle donzelle, Buckskin Bonnie, et enfin un vieil indien (Shooting Beaver) qui, si vous le choisissez, vous mènera plus rapidement au terme de l'aventure, car il vous permettra de traverser plus facilement le territoire indien. 

Lorsque vous jouez, il y a parfois à l'écran des éléments de décor à shooter : parfois un tir bien placé sur un crâne ou autre objet, vous rapportera des munitions supplémentaires, il faudra ouvrir l'oeil et apprendre à repérer ces petits objets pour optimiser ses chances de survie.

Ambiance

 

L'ambiance est excellente, et on vit à fond tout le côté crade de cette période de l'histoire américaine, saupoudrée d'une bonne dose d'humour potache qui avait déjà fait recette sur la même console (et sur arcade). Du côté de la mise en scène, on découvrira avec délectation les efforts des acteurs et des concepteurs du jeu (American Laser Games) pour apporter son petit lot de cascades et autres morts spectaculaires des acteurs à l'écran. 

Le jeu à la première personne, les acteurs qui s'adressent directement à vous, maintiennent ce côté magique, ce lien artificiel entre l'être humain de bonne volonté que vous êtes et un jeu vieillot qui vous prend clairement pour un bon gros débile qui tire sur son poste de télévision avec un flingue en plastique fabriqué en Indonésie par des enfants de 7 ans.

 

 

 

Musique / Sons

 

C'est évidemment un des points forts de ce Mad Dog 2, les dialogues omniprésents dans les cut scenes, les phrases ironiques du croque mort lorsque vous vous faîtes refroidir, les coups de pétoire dans tous les sens, les explosions, et autres bagarres de saloon, donnent un aspect exceptionnel au jeu, mais par rapport au premier épisode, évidemment rien de nouveau.

Durée de Vie

 

Oh, on ne peut pas dire que ce Mad Dog 2 brille de son replay value, et de son grand intérêt. C'est simplement un bon prétexte de remettre le couvert, car c'est plaisant, et de s'éclater quelques petites heures avec un bon vieux jeu de flingue comme on les aime sur 3do. Alors coup marketing, oui bien sûr, à l'époque c'en est un, mais la recette fonctionnait encore et American Laser Games s'en tire à bon compte.

 

 

 

Conclusion

 

Mad Dog 2 - The Lost Gold est une suite digne de Mad Dog McCree, mais n'apporte rien de très nouveau à la recette. Il est un bon shoot en FMV, l'un des meilleurs de la console, et jouit aujourd'hui d'une incontestable célébrité dans la communauté des joueurs (presque) toutes machines confondues.

lundi 25 mars 2013 17:44


Test du Nouvel Imac

Blog de ritzerfeld :Ritzerfeld, Test du Nouvel Imac

 

Apple a lancé le mois dernier son nouvel ordinateur tout-en-un iMac. Après quelques semaines d’essai, une évidence saute aux yeux: l’appareil qui était déjà le meilleur dans le genre sur le marché vient encore une fois de faire un pas de géant et de devancer (encore plus) la concurrence.

Design
Le design est sans aucun doute la plus grande amélioration de l’iMac. L’appareil délaisse son format rectangulaire pour épouser une forme plus courbée, ce qui lui permet d'offrir une apparence de minceur assez exceptionnelle, avec un rebord de quelques millimètres seulement.

Je dis bien ici apparence de minceur, puisque l’arrière de l’appareil, où se retrouvent les composantes, est rebondi est qu’il offre pour sa part une épaisseur régulière.

Tant que l’on reste devant l’ordinateur, cette bosse est toutefois invisible, et l’iMac semble réellement n’être que de quelques millimètres d’épaisseur. Oui, c’est un truc. Mais c’est un truc diablement efficace, qui fait de l’iMac l’ordinateur tout-en-un le plus joli sur le marché.

L’iMac est offert avec le choix de périphériques habituels d’Apple. Si le clavier s’intègre très bien avec l’ordinateur, la souris blanche Magic Mouse, elle, crie un peu plus. Considérant toutes les gestuelles offertes dans OS X Moutain Lion, et considérant la finition en aluminium de l’appareil, je vous suggère largement d’opter pour le Trackpad plutôt que pour la souris.

Notons que la minceur de l’iMac impose quelques concessions, dont certaines sont embêtantes.

Tous les ports ont dû être déménagés à l’arrière de l’ordinateur, ce qui est loin d’être pratique: il est beaucoup plus facile d’insérer une carte SD sur le côté d’un ordinateur qu’à l’arrière. Personnellement, si j’avais un nouvel iMac, je considérerais aussi sérieusement l’achat d’un multiplicateur de ports USB.
Apple a aussi été contraint d’enlever le graveur DVD de son appareil, ce qui ne me dérange pas pour le moins du monde, puisque je n’utilise plus jamais de disque optique. Ceux qui utilisent toujours des disques pourront pour leur part s’équiper d’un graveur externe, qui ne coûte désormais que 30$ dans les boutiques d’électronique (80$ pour le graveur d’Apple).

Personnellement, je préfère avoir un design réussi (quitte à rajouter 30$ sur ma facture de 1300$) qu’un design moins intéressant doté d’un graveur.

Caractéristiques
Techniquement, l’iMac n’est qu’une mise à jour des précédents modèles, avec une exception notable: l’ajout (optionnel) d’un disque Fusion Drive.

Le disque Fusion Drive est un amalgame entre un disque dur traditionnel de 1 To et d’un disque SSD de 128 Go. Ces disques durs hybrides ne sont pas nouveaux, mais leur partie SSD est généralement beaucoup plus petite.

L’intégration d’Apple est aussi surtout intéressante d’un point de vue logiciel, puisque vous ne voyez qu’un seul disque dans OS X. Toutes vos applications et vos documents seront enregistrés en premier sur votre disque SSD, et le disque dur sera utilisé uniquement lorsque le SSD sera plein.

Est-ce que cela veut dire que vos vieilles applications seront rapides, mais que vos nouvelles seront lentes?

Non, puisque lorsque le SSD sera plein, OS X transférera automatiquement les gros fichiers rarement accédés (comme des fichiers vidéos) sur le disque dur, ce qui libèrera le disque SSD pour les nouvelles applications.

Malheureusement, le disque Fusion Drive n’est pas offert par défaut, mais en option. Celui-ci coûte 250$ de plus que le disque dur régulier, et il n’est offert qu’avec les modèles de 1499$ et plus. C’est considérable, mais l’impact d’un disque SSD sur la vitesse de chargement des applications et la vitesse de démarrage d’un ordinateur est considérable également.

Pour le reste, l’iMac offre des caractéristiques assez bonnes, sans être mirobolantes non plus. L’appareil est offert avec un processeur Core i5 seulement, mais quand même dans le haut de la gamme des Core i5, cadencé de 2,7 GHz à 3,2 GHz (avant le Turbo Boost) avec 6 Mo de cache N3. Ceux qui veulent plus de puissance peuvent aussi choisir un processeur Core i7 pour 200$ de plus.

Personnellement, à moins d’avoir des besoins précis, j’opterais pour le disque Fusion Drive avant d’opter pour le processeur plus puissant.

Côté graphique, les différents modèles offrent une carte NVIDIA GeForce allant de GT640M à GTX7675M. Dans tous les cas, vous pourrez jouer pratiquement à tous les jeux sur le marché, mais vous devrez limiter vos paramètres, particulièrement dans les modèles moins dispendieux.

Dernier point important: l’écran.

L’iMac est offert avec deux formats d’écran, 21,5 pouces (résolution de 1920 par 1080 pixels) et 27 pouces (2 560 par 1440 pixels).

Dans les deux cas, celui-ci offre de bons angles de visionnement, il est lumineux et il offre peu de reflets (75% moins que les générations précédentes, selon Apple).

Malheureusement, celui-ci n’offre pas la résolution Retina, ce qui aurait probablement été trop demandant pour la carte graphique de l’ordinateur. La résolution est quand même correcte, ceux qui sont rendus habitués aux nouveaux MacBook Pro d’Apple remarqueront certainement le pas en arrière.

La seule caractéristique manquante de l’iMac est probablement un écran tactile, une technologie qui n’est pas offerte par OS X pour le moment.

Logiciel
Côté logiciel, l’iMac est bien sûr offert avec l’excellent système OS X Moutain Lion, un système facile d’utilisation et particulièrement efficace dans l’écosystème d’Apple.

Apple a maintenant eu de nombreuses années pour peaufiner son système d’exploitation, qui est définitivement efficace, surtout, à mon avis, avec un pavé tactile.

L’écosystème d’applications s’est aussi grandement amélioré au cours des dernières années, et même si OS X est toujours loin derrière Windows par rapport aux gros jeux vidéo, il y a bien longtemps que je n’ai pas été capable de trouver une application pour répondre à un besoin sur un Mac.

L’écosystème matériel d’OS X est aussi intéressant, puisqu’il est par exemple possible d’afficher son écran sur un moniteur externe équipé d’une console Apple TV. Vous pourrez donc écouter la musique ou un film situé sur votre bureau dans le salon sans problème.

Un tout-en-un à part
mince

Le marché des ordinateurs tout-en-un est un très petit marché, surtout dans l’écosystème Windows. Est-ce parce que le concept n’intéresse pas les gens, ou parce que les autres compagnies n’ont pas été capables de produire de modèles intéressants jusqu’ici? Difficile à dire.

Qu’on aime ou qu’on n’aime pas les ordinateurs d’Apple, force est toutefois d’admettre que l’iMac est dans une classe à part. C’était vrai avant le lancement du nouvel iMac, et ce l’est encore plus maintenant.

Évidemment, l’iMac n’est pas pour tout le monde. À 1300$ pour le modèle de base, l’iMac est plus cher que ses concurrents. Plus cher, mais meilleur aussi.

D’ailleurs, la différence de prix n’est pas toujours aussi grande que certains pourraient le penser, surtout en considérant l’ensemble des caractéristiques, comme un processeur qui n’est pas à bas voltage et une carte graphique dédiée, même pour le modèle de base.

Sony offre par exemple un tout-en-un tactile de 20 pouces pour 1200$, mais celui-ci est équipé d’un processeur Core i5 à bas voltage moins performant et il n’offre aucune carte graphique dédiée. Asus s’en tire toutefois mieux avec ses tout-en-un, qui sont un peu moins performants que ceux d’Apple, mais qui sont aussi offerts pour environ 400$ de moins.

Dans tous les cas, on ne choisit pas un iMac pour son prix, on le choisit pour ses caractéristiques, pour son design et pour son intégration avec les autres appareils de la compagnie, comme les consoles Apple TV, l’iPhone et l’iPad.

Et sur ces différents points, l’iMac relève encore une fois la barre.

dimanche 20 janvier 2013 13:25 , dans Ordinateurs


GTA5 en précommande.

Bonjour à tous

Rockstar n'a toujours pas donné de date de sortie pour Grand Theft Auto 5. Nous savons que le temps joue en notre défaveur plus les jours passent, les semaines, les mois et toujours pas de date. Tout cela nous mène directement en 2013!

Pour nous , certe Rockstar nous a offert une petite série d'images du jeu ces derniers jours de cela ne nous suffit pas car concrètement nous n'avons aucune nouvelle information sur le tant attendu GTA 5.

Que faire devant cela ce manque cruel d'information? Prendre notre  mal en patience. Attendre le bon vouloir de Rockstar ou même Take Two. Pour les plus impatients et c'est qu'ils veulent pas se déplacer en boutique je vous recommande réserver votre exemplaire car quoi qu'on en dise il va bien se vendre très bien même...

Peu importe votre console de jeux vous pouvez déjà le réserver sur Amazon.fr vous serez débités au moment où le jeu sera expédié et pourraient annuler jusqu'à ce moment et façon sûre et prévoyante d'avoir votre exemplaire le jour J!

vendredi 19 octobre 2012 20:02 , dans Grand Theft Auto


Date de sortie de GTA 5.

Bonjour je suis un fan de GTA donc j'ai trouvé une énigme pour savoir la date de sortie de ce jeu:

Le 24 mai c'est l'anniversaire de Dan Houser fondateur de rockstar.

La musique du trailer a été composée le 24 mai 1968

Le trailer dure 1:24:05

A la 54 ième seconde du trailer on voit clairement écrit sur trottoir 2405

Autre chose:

trailer: 1:24:05= 24 mai

Il y eu 12 screenshots

12+ la minute du trailer qui n'a pas été comptée=13 (2013)

Je pense donc que GTA 5 va sortir le 24 mai 2013Blog de ritzerfeld : Ritzerfeld, Date de sortie de GTA 5.

samedi 13 octobre 2012 16:16 , dans Grand Theft Auto


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